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2/11/20112 000 livres des Fables de la Fontaine en tahitien offerts aux écoles

 
 
Le corbeau et le renard en Tahitien Aujourd'hui a eu lieu la distribution officielle des Fables de la Fontaine en reo mā'ohi organisée par le ministre de l’éducation, Tauhiti Nena au CRDP.

En 2008, après six long mois de travail, Les célèbres Fables de la Fontaine voient le jour en Tahitien.

Teva Sylvain désire ''faire connaître ce livre en tahitien et toucher un public de jeunes polynésiens''. Malheureusement à sa sortie, l'ouvrage n'a pas connu le succès escompté.

C'est ainsi que les établissements du premier degré, les collèges publics et privés se sont vus offrir généreusement 2000 exemplaires des Fables de la Fontaine en tahitien.
 
Le ministre a préféré "privilégier les archipels éloignés et les espaces d’accueil pour les élèves et les enseignants (CRDP centre de recherche et de documentation, Centres de lecture)."

Les Fables sont accompagnées d’un CD audio où Édith Maraea et Théo Sulpice prêtent leur voix à la lecture des fables. Celles-ci sont traduites en deux versions : La traduction en tahitien académique par Valérie Gobrait et la traduction dans un tahitien plus familier et abordable par Théo Sulpice.

Le ministre souhaite "que ces fables qui ont traversé le temps et les générations, trouvent dans les écoles de Tahiti et des îles un écho polynésien".

Le saviez-vous ?


   Jean de La Fontaine est né en 1621 en Picardie. Il a écrit des fables qui mettent en scène des animaux et dont la morale critique subtilement la société.

   Les Fables de la Fontaine, au nombre de 243, sont considérées comme des oeuvres patrimoniales.
 
 
 

 


 

 
17/10/2011La fête de la science 2011

 
 
Journée de la science La 20e édition


Du 18 au 21 Octobre 2011, la science est mise à l'honneur pour la 20ème édition de la fête de la science, organisée sur le territoire par l'association Proscience et présidée par Raymond Bagnis (voir le site de Proscience).

Cet évènement a pour but de valoriser et vulgariser la science, et cette année tout particulièrement les thèmes de la chimie et de l'Outre-Mer, pour les rendre accessibles à tous, petits et grands.

La science est essentielle


La science est essentielle à notre compréhension du monde et au développement de la société. C'est pourquoi divers stands, conférences, expositions et journées portes ouvertes des entreprises polynésiennes auront lieu durant cette manifestation, notamment au village des sciences :
Au programme, la chimie dans l'alimentation, les médicaments et la cosmétique, les matériaux et techniques avancées, les étoiles, l'air, l'eau, la nature... à travers parfumeries, panneaux solaires, plastiques biodégradables etc.
L'IUFM se mobilise


L'IUFM se mobilise pour participer au Heiva des sciences, ce lundi 17 Otobre 2011.

Les enfants des écoles élémentaires de Puna'auia et de Faa'a sont conviés à une journée porte ouverte de l'IUFM.

Les PE1 et PE2 recoivent les enfants, les accompagnent et animent des ateliers pédagogiques, ludiques et intéressants dans des disciplines scientifiques et technologiques :
La fête de la science
Mathématiques : Géométrie dans l'espace, Puzzle les pièces futées, le mage, calcul mental.
TICE-Technologie : Conception de fusées à air comprimé, système Terre-Lune-Soleil, la balance du postier, l'électro-quizz.
SVT : Les 5 sens, les volcans, le corps humain.
Physique : Astronomie, lancement des fusées, électricité.
Ces ateliers sont en adéquation avec les programmes du cycle 3 de l'école primaire.

C'est l'occasion pour les futurs enseignants de s'intéresser eux même aux sciences et de partager cet intérêt pour les sciences avec les enfants.

 
 
 

 


 

 
21/9/201140 ans après : Le retour de Papa Penu et mama Roro

 

 
Papa Penu ‘e mama Roro : E ha'uti ta’ata ora ‘ārearea mau – Une pièce de théâtre très amusante.

Papa Penu 'e mama Roro La pièce, écrite par Marco Tevane, directeur de l'Académie tahitienne, a inauguré l’ouverture du grand théâtre en 1973. Quarante ans plus tard, la célèbre comédie est de retour pour valoriser la langue tahitienne.

Papa Penu 'e mama Roro raconte avec humour la vie quotidienne d’un couple polynésien des années 1970 aux disputes incessantes.

Papa Penu possède un sacré caractère, tout comme mama Roro, qui sait se défendre. Son médecin va lui proposer un médicament révolutionnaire pour soigner son alcoolisme :
Te rā'au 'o te 'oa'oa ! L'élixir du bonheur !

La distribution


Quatre hommes et deux canards talentueux se partagent la scène du petit théâtre de la maison de la culture. Ils vous promettent deux heures de rires assurées.

Papa Penu : Jacquot Tiatia
Mama Roro : François Ellis
Taote : Jean-Yves Luta
Papa Tetu : Mario Brother

Décors et mise en scène


Alphonse Tematahotoa

Informations pratiques


Ce chef d’œuvre du théâtre polynésien se joue au petit théâtre de la Maison de la culture du 17 septembre au 2 octobre 2011.

Il est possible de prendre beaucoup de plaisir à regarder cette pièce, même avec un niveau faible en tahitien, car la gestuelle prend une part importante dans l'action. La pièce s'adresse aussi à un public d'enfants, qui sont d'ailleurs demandeurs. Cependant, certaines scènes de bagarres s'avèrent assez violentes.
 
La pièce sera prochainement disponible en DVD, au grand bonheur de ceux qui n’auraient pu assister au spectacle. Que les personnes ne maîtrisant pas la langue tahitienne se rassurent, les sous-titres français seront présents.

Le saviez-vous ?

 
   Dans l'ancienne pièce écrite par Marco Tevane, le rôle de mama Roro a été confié à un homme, faute d’avoir trouvé une comédienne pour l’incarner. Cette amusante particularité a été volontairement préservée dans la nouvelle pièce.

   Pour l'instant, seul Manu te tane de John Mairai concurrence le succès remporté par Papa Penu ‘e mama Roro. Emile Otcenasek, qui était papa Penu dans la pièce originale, déplore le peu de pièces en langues polynésiennes ayant vu le jour.

 
 
 

 
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16/7/2011Semaine de la langue Maori : Windows 7 en Maori

 
 
La semaine de la langue Maori, dont l'objectif est de promouvoir l'usage de cette langue, s'achève en Nouvelle Zélande et non sans une grande réussite : L'adaptation du système d'exploitation Windows 7 en langue Maori.

Cet environnement informatique peut-être employé à des fins scolaires et éducatives pour renforcer la pratique quotidienne de cette langue vivante.
Cette opération est un grand pas pour la sauvegarde de la diversité culturelle dans le monde.
Lors des précédentes éditions de l'évènement " Te Wiki o te Reo Maori ", les défenseurs de la langue ont mené à bien des actions novatrices alliant tradition et technologie. Cet évènement fut ainsi l'occasion de mettre en ligne un dictionnaire Anglais - Maori.

" La disparition d’une langue aboutit à la disparition de nombreuses formes de patrimoine culturel immatériel, en particulier du précieux héritage que constituent les traditions et les expressions orales – des poèmes et légendes jusqu’aux proverbes et aux plaisanteries – de la communauté qui la parlait. La perte des langues se fait aussi au détriment du rapport que l’humanité entretient avec la biodiversité, car elles véhiculent de nombreuses connaissances sur la nature et l’univers. " Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’UNESCO.

La journée polynésienne, fixée au 28 novembre, depuis le Matari’i i ni’a (la période de l’abondance) de 2000, met à l'honneur la culture et les langues de Polynésie.
Nous aussi !

Le saviez-vous ?


   Environ 6700 langues sont parlées dans le monde.

   Si des mesures ne sont pas prises, d'ici la fin du 21 siècle, la moitié sera en danger de disparition.

   D'ores et déjà, plus de 200 langues se sont éteintes au cours des trois dernières générations, 538 sont considérées comme étant en situation critique, 502 sérieusement en danger, 632 en danger et 607 vulnérables. Tandis que 199 langues comptent moins de dix locuteurs et 178 autres langues entre 10 et 50 locuteur.
 
 
 

 
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15/7/2011Le Heiva 2011

 

 
Porteur de fruits : Heiva Tū'aro Mā'ohi Le Heiva, portant avant 1985 le nom de Tiurai (de par sa période ; Tiurai signifie juillet en Tahitien), rend hommage à la culture polynésienne à travers des manifestations culturelles, des jeux traditionnels et des compétitions sportives.

Ces festivités comprennent notamment les prestations des écoles de danses, l’élection de Miss Tahiti, les concours de chants et danses, les reconstitutions historiques et les « ‘ōrero » des écoles primaires (art oratoire anciennement réservé à une élite, choisie par les ari’i comme messager, chargée de réciter les discours et formée par des tahu’a.

Aujourd’hui, les spectacles de ‘ōrero visent à valoriser et transmettre le patrimoine linguistique et culturel polynésien).

Le Heiva Tū'aro Mā'ohi est composé de sports traditionnels tels que  :

- Les courses de pirogues lagunaires et en haute mer, mobilisant massivement des rameurs prêt à se disputer la victoire avec ardeur, vêtus de pareu et couronne de fleurs.

- Les lancers de javelots : une noix de coco est fixée à une hauteur de près de 10m sur un poteau. Les concurrents positionnés à une certaine distance, doivent lancer leur javelot de Pūrau (Hibiscus tiliaceus taillés, d'une longueur de 2 à 4 mètres) de sorte qu’il reste fixé dans la noix de coco.

- Les levers de pierres : Un nombre d’essais restreints permet aux participants de hisser à leur épaule le plus vite possible une pierre pesant de 80 à 100 kilos, tout en restant stable sur leurs deux pieds.

-  Les courses de porteurs de fruits : Un levier et une charge, entièrement constitués de fibres naturelles, fruits et tubercules pesant de 30 à 50 kilos sont portés par les coureurs, seuls ou en équipe, sur des distances de 800 à 1300 mètres. Tenue locale de rigueur.

Pour visionner des vidéos du Heiva de 1986, rendez vous sur le site de l'institut de la communication audiovisuelle.

Le saviez-vous ?


   Le coût total du Heiva Tahiti 2011 s’élève à 100 millions FCFP. Cet investissement considérable permet de préserver cette fête populaire, haute en couleur !

   Les répétitions des danseurs débutent des mois avant le Heiva afin d'exceller le jour J. Leurs troupes sont parfois si nombreuses qu'ils sont obligés de répéter dans la rue, par manque de local adapté.

   Aux temps anciens, les Polynésiens, festifs, ne rataient pas une occasion de célébrer un Heiva. Au début du XIXème siècle, les missionnaires christianisant la Polynésie jugent ces festivités peu conformes à leur vision religieuse de la fête. Ils interdisent ces rassemblements sous le règne de Pomare II, en 1819, puis de la Reine Pomare  IV en 1842 ; le Tiurai n’est rétabli qu’en 1880.
 
 
 

 


 

 
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