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3/4/2012Le Baiser de la Lune, un film polémique

 
 
Le baiser de la lune Sébastien Watel a réalisé en 2010 le film d’animation Le baiser de la lune. Ce court métrage d’une durée de 26 minutes, présente la relation homosexuelle de deux poissons en s’inspirant, selon son réalisateur, des méthodes des contes de fées. En 2010, il était prévu que ce film soit diffusé dans les classes de CM1 et CM2 et serve d’outil pédagogique pour transmettre aux élèves la tolérance envers l’homosexualité.

Plusieurs associations l’ont accusé d’incitation à l’homosexualité, ont demandé son interdiction "au nom du respect de la neutralité de l'Education nationale",
ont dénoncé une "intrusion dans l’intimité de jeunes enfants" et ont même fait signer une pétition.

De l’autre côté, des syndicats s’insurgeaient contre "une levée de boucliers homophobes visant à démolir ce projet de sensibilisation à la diversité en direction des publics jeunes" et certains s’indignaient qu’il ne s’agisse que d’un "simple et innocent conte". Les contes sont pourtant très complexes et remplies de subtilités, comme l’a montré Bruno Bettelheim dans Psychanalyse des contes de fées.

Le dernier mot était finalement revenu au ministre de l’éducation Luc Chatel, "Le Baiser de la Lune n’a pas vocation à être diffusé en primaire". Il a ainsi affirmé : "Je dis oui à la lutte contre l'homophobie, oui à la lutte contre les discriminations, oui à la sensibilisation de nos lycéens et de nos collégiens, mais je pense que traiter ces sujets en primaire, ça me semble prématuré".

En 2012, après deux ans de polémique, le film Le baiser de la Lune a été autorisé à être distribué aux enseignants et éducateurs. Le film pourra sensibiliser les élèves contre l’homophobie. Le réalisateur souligne que ce film parle d’amour et non de sexualité. Selon lui "Ce sont les adultes qui réduisent bien souvent l'homosexualité à des relations sexuelles". Sébastien Sihr, secrétaire général du Snuipp, premier syndicat des enseignants fait remarquer que "l'apprentissage de la tolérance et le refus des discriminations est au programme en primaire".

Et pourtant, même si ce film est désormais officiellement autorisé, les polémiques perdurent. Des parents refusent toujours que leurs enfants voient ce film. Certains membres de la communauté éducative ne restent pas convaincus du bien fondé du visionnage de ce film, voire y voient des aspects plutôt négatifs. Peut-on traiter des sujets tabous à l’école primaire ? Il y a tellement de chose à traiter à l’école primaire et tellement de choses qu’on n’aura pas le temps d’aborder…

Synopsis officiel


Prisonnière d’un château de conte de fée, une chatte, "a vieille Agathe", est persuadée que l’on ne peut s’aimer, que comme les princes et princesses. Mais cette vision étroite de l’amour est bouleversée par Félix, qui tombe amoureux de Léon, un poisson-lune, comme par la lune, amoureuse du soleil : deux amours impossibles, pour "la vieille Agathe".

Pourtant, en voyant ces couples s’aimer, librement et heureux, le regard de la chatte change et s’ouvre à celui des autres. C’est ainsi qu’elle quitte son château d’illusion et se donne enfin, la possibilité d’une rencontre…



Le saviez-vous ?

  
   Le Baiser de la lune a reçu le prix Pierre Guénin contre l’homophobie en 2010.

   Ce film a été financé par le Haut commissariat à la jeunesse à hauteur de 3000 euros.  
 
 
 

 


 

 
3/3/2012Le Printemps des Poètes 2012 : Enfances

 
 
Arbre à poèmes Chaque année depuis 1999, au moins de mars, le Printemps des Poètes encourage la poésie sous toutes ses formes. A chaque édition, un sujet est soumis à l’inspiration des poètes.
 
En Mars 2012, les étudiants de l’IUFM ont participé à l’évènement du Printemps des Poètes en jouant les haijin (personne écrivant des haïkus).
Il s’agissait pour PE1 et PE2 d’écrire un haïku sur le thème "enfances".
Ces poèmes ont permis de décorer un arbre à poèmes teinté de la sensibilité de chacun.
 
En 2011, pour le thème "D’infinis paysages", l’UPF et l’association des étudiants de l’UPF (ASSET) avaient organisé des lectures de poèmes mis en musique et dansés auxquelles des classes de primaire ont été conviées, ainsi qu’un concours d’illustrations de poèmes d’auteurs tels que Michel Buteur, Henri Hiro, ou encore Kenneth White.

Voici quelques exemples des créations réalisées.
Vers Samyé de André Velter illustré par Perrier Gaëlle
Vers Samyé de André Velter illustré par Perrier Gaëlle.
Delta du Danube de Kenneth White illustré par Lisa Peuillot
Delta Du Danube de Kenneth White illustré par Lisa Peuillot.   
Moi ma maison de Henri Hiro illustré par Buttard TaharauraMoi ma maison de Henri Hiro illustré par Buttard Taharaura. Moi ma maison de Henri Hiro illustré par Raapoto UraevaMoi ma maison de Henri Hiro illustré par Raapoto Uraeva.
Le saviez-vous ?


   Tous les ans, plus de 12 000 manifestations sont organisées sous l’effigie du printemps des poètes en France et au Québec.
 
   Un haïku a pour but de capturer un cadre éphémère par un poème composé de trois vers. Le premier et le dernier sont pentasyllabique (5 syllabes) et le deuxième est heptasyllabique (sept syllabes).
 
   Le printemps des poètes 2013 célébrera "Les voix du poème".
 
Et si vous postiez en commentaire votre haïku ?
Voici le mien :
Mots incompétents
Musique dans le jardin
Un rire d’enfant 

 
 
 

 
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14/2/20122012 - 9ème festival international du film documentaire océanien

 
 
Le festival international du film documentaire océanien Le festival international du film documentaire océanien (FIFO)  était à l’honneur du 06 au 12 février 2012 à la Maison de la culture. Depuis 9 ans, le FIFO se donne pour mission de révéler la richesse et la diversité océanienne.

Selon Wallès Kotra, président de l’association FIFO, tandis que des cultures, des langues et des manières de voir le monde menacent de disparaitre, le FIFO est un moyen de réagir et de transmettre ce que nous sommes aux jeunes générations.

La réalité de la vie en Océanie, tantôt encourageante, tantôt dénonciatrice, est dévoilée à travers des questions d’actualité: identité, culture, santé, environnement, politique, société, langue…

130 documentaires, foisonnants d’images et de sensibilités, en provenance de la Polynésie française, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et la Nouvelle-Calédonie ont été présentés au comité de présélection.

Au final, Natasha Gadd et Rhys Graham remporte le Grand Prix du Jury FIFO, qui n’est autre qu’un prix d’un montant de 500 000Fcfp, grâce à leur réalisation "Munrundak, songs of Freedom" qui exprime la tourmente des aborigènes d’Australie.

De leurs côtés, "Ochre and Ink", "The hungry tide" et "Ma famille adoptée" ont reçu les prix spéciaux du Jury. Le public a pour sa part consacré "L’élu du peuple – Pouvanaa te metua".

Par ailleurs, des ateliers animés par des spécialistes de l’audiovisuel étaient l’occasion d’apprentissages et d’échanges sur le tournage, le montage ainsi que sur l’écriture de scénario.

Le saviez-vous ?


   Près de 30 000 visiteurs ont été présents aux projections et activités du FIFO. On peut dire que le FIFO a connu un succès incontestable !

   Le FIFO, qui a désormais une renommée internationale, fête ses 10 ans en 2013. Le rendez-vous est déjà fixé : du 04 au 10 février 2013 à la Maison de la culture.
 
 
 

 


 

 
10/12/20112011 - 8ème Festival des Arts des Marquises

 
 
Le festival des Arts des Marquises Du 12 au 18 décembre 2011 à Nuku Hiva a lieu le 8ème festival des arts marquisiens, dont le thème est « Te A’itua », la transmission des savoirs.

Cet évènement qui se tient tous les quatre ans en début décembre, met à l’honneur la culture marquisienne, polynésienne et celle de nos voisins du pacifique, à travers : danse, chant, musique, sculptures, tressage, architecture, tatouage, gastronomie, récit épique, massage, artisanat, construction de pirogue…

Des délégations des six îles habitées des Marquises s’y retrouvent, mais aussi des groupes venus de Hawaii, des Samoas, de Nouvelle-Zélande, de Nouvelle-Calédonie, du Canada, de Tahiti, de l'île de Pâques et d'ailleurs. Ainsi, 2000 participants viennent s’ajouter à la population des îles Marquises.

Le festival se déroule alternativement sur les îles principales de l’archipel : Ua Pou, Nuku Hiva et Hiva Oa. Bien que ne bénéficiant pas des ressources ni de la capacité d’accueil des îles les plus peuplées, Tahuata, Fatuiva et Ua Huka sont aussi de la fête ! Ainsi, l’île de Tahuata a proposé un mini festival en 2006.
Le saviez-vous ?


   L'association culturelle Motu Haka o te Fenua Enata, présidée par Georges Teikiehuupoko a lancé ces festivités en 1986. Cette association œuvre également, en partenariat avec le Ministère de la Culture, à l’insertion des îles Marquises sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

   Les dépenses engendrées par le festival des Marquises s’élèvent à près de 50 millions de francs.

   Le prochain mini festival se tiendra à Ua Huka et il faudra attendre 4 ans pour le neuvième festival des îles Marquises.
 
 
 

 


 

 
26/11/2011Journée polynésienne 2011 de l’UPF

 
 
Journée polynésienne Le 26 novembre 2011, l’UPF a une nouvelle fois fait honneur à la culture durant sa journée polynésienne.
Le thème de l’évènement était « être polynésien est une fierté pour moi ».

Les étudiants de reo mā’ohi ont présenté au grand public des danses polynésiennes (‘ōte’a, ‘aparima, hivināu), des chants traditionnels (‘ute paripari, ‘ute ‘ārearea, tārava Tahiti, tārava Raromata’i, tuki, hīmene nota), des sports traditionnels, des ‘ōrero (paripari fenua, fa’ateni, fa’atara) et du théâtre en langue tahitienne.

Mais nous avons aussi eu l’honneur d’assister à la cérémonie du Kava, de déguster des spécialités polynésiennes et enfin de participer à un tamure marathon.
L’IUFM a aussi participé à l’évènement, représenté par les PE1C qui ont chanté un ‘ute ‘ārearea pour la protection de l’environnement.

Voici l’enregistrement d’une répétition, ainsi que les paroles, écrites par Norbert. On peut dire que les PE se défendent plutôt pas mal !


Airere ē
Airere ē
Airere ē
‘Orometua ē, te mau pīahi
Tātou pauroa i teie mahana
‘Ia ora i te farereira’a, airere ē
 
Mātou teie te mau pīahi
Nō roto roa mai te IUFM
Auera ‘oe te heipuni ē
Rave ‘ino-noa-hia tō tino ē
Te mau piahi, te huira’atira
Ha’apa’o maita’i iā ‘outou
‘Ia ta’ahoa roa te arutai mareva
Tāpo’ihia ‘oe e te pehu ē
Refrain
Aiē, ‘aha’a ē ! ‘A hi, ‘a hi, ‘aha’aha’a
Aiē, ‘aha’a ē ! ‘A hi, ‘a hi, ‘aha’aha’a
Aiē, ‘aha’a ē ! Nevaneva te mata, te pehu ē
Aiē, ‘aha’a ē ! Purapura te mata, te pehu ē
 
Mou’a tei ni’a, ‘ua tapuhia
Veruveru maita’i te moana ē
Tahora to raro, terera’a pehuē
‘Ua hopu maita’i tātou ē
Refrain
Aiē, ‘aha’a ē ! ‘A hi, ‘a hi, ‘aha’aha’a
Aiē, ‘aha’a ē ! ‘A hi, ‘a hi, ‘aha’aha’a
Aiē, ‘aha’a ē ! Nevaneva te mata, te pehu ē
Aiē, ‘aha’a ē ! Purapura te mata, te pehu ē
 
Auē !
Te mau pīahi, te feiā mana
Tātou pauroa
Auē !
‘Ia kite atu tō mata i te pehu
E’ere ïa te hora ta’otora’a
Aiē

Le saviez-vous ?


   La journée polynésienne de l’UPF a demandé de nombreuses heures de préparations et plus de 100 000 francs de frais. Mais quand on aime sa culture, on ne compte pas !

   Lors de la journée polynésienne de l’UPF de 2010, l’IUFM avait aussi participé avec le chant Puhi iti ē qui permettait à tous les PE1 de participer. Ce modeste chant était ensoleillé par des danseurs talentueux et habillés de costumes dignes du Heiva.
Ecoutez un extrait du spectacle !

Les PE1 ont aussi présenté le sketch d’une famille polynésienne naviguant à la recherche de terres et un chant l’accompagnant.
"- Pāpā, māmā, haere mai, e fenua !
- ‘Aiū, e’ere i te fenua, e tohorā !"
 
 
 

 


 

 
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